Les femmes qui nous inspirent. – Secrets De Geishaa
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Les femmes qui nous inspirent.

Les femmes qui nous inspirent.

  • mars 10, 2021
  • Posté par : Blog
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A l’occasion de la journée de la femme, nous avons voulu retracer le portrait de sept femmes qui nous influencent.

Sept femmes qui nous influencent par leur courage et leur audace, par leur parcours palpitant. Elles sont pour leur vécu et leur manifestation de la bravoure féminine, pour nous, des exemples à suivre !

Commençons par Khadija,

Femme noble, riche commerçante, Khadija appelée également Khadidja bint Khuwaylid, était une habitante de la Mecque issue de la tribu des Assad. Elle était reconnue pour être une belle femme.

Avant de rencontrer le Prophète Mohammed ﷺ, elle était une femme divorcée, puis veuve de son second époux. C’était une commerçante indépendante qui commerçait aussi bien avec les femmes que les hommes.

Le prophète de l’Islam Mohammed ﷺ était un de ses employés, c'est d'ailleurs comme ça qu'ils se sont connus. Khadija ayant trouvé en lui confiance, sagesse et loyauté, elle n'hésita pas à l'embaucher. Au moment de leur rencontre, Khadija  avait 40 ans et 3 enfants et le Prophète Mohammed ﷺ en avait 25 (à leur rencontre, il n’était pas encore Prophète) !

Khadija était une épouse soutenante auprès de son mari et lors de la révélation de l’Islam, elle fut celle qui le crut en première !

Elle est également une femme qui a lutté contre les ennemies du Prophète avec discernement et courage.

Ensemble, ils ont eu 6 enfants :  trois fils qui moururent en bas âge et quatre filles: Zainab, Ruqayya, Oumm Kaltoum et Fatima.

Khadija est perçue dans l’Islam comme la mère des croyants, elle fut également la première à avoir prononcé la Shahâda : la profession de foi.

 

La seconde femme qui nous influence : Nousseyba,

Nousseyba Bint Kaab a vécu au VIIeme siècle, issue de la tribu des Banu Naj, elle était une contemporaine du Prophète Mohammed ﷺ. Elle était une femme guerrière, elle a participé à plusieurs guerres, dont une aux côtés du Messager.

Lors de la bataille d’Uhud, elle aidait les soldats à l’arrière de champs de bataille, et lors du repli de l’armée du Prophète, elle alla au front pour protéger le Prophète de ses ennemis, accompagnée des plus fidèles compagnons.

Alors qu’elle fut désarmée, elle profita d’un moment de distraction d’un soldat du camp adverse pour récupérer son arme et combattre telle une vraie guerrière !

Elle a participé à plusieurs guerres en compagnie d’autres femmes guerrières.

Au-delà de son profil de vaillante guerrière, c’était une femme en perpétuelle quête de savoir, notamment religieux, philosophique et particulièrement engagée sur les questions qui concernent la place de la femme dans l’Islam. C’était d’ailleurs la première à questionner ces problématiques d’inclusion, si bien qu’elle fit part au Prophète de ses questionnements, à la suite de quoi, des révélations coraniques inclurent aussi bien les hommes que les femmes.

La troisième femme qui nous influence : Khawla,

Contemporaine du Prophète Mohammed ﷺ ainsi que de Nousseyba, Khawla Bint Al-Azwar était une femme d’une grande beauté, brune, élancée, diserte, elle était issue d’une famille de rang socialement élevé.

Très proche de son frère qui était un soldat de l’armée, elle lui professa toutes les techniques de combat, de la manipulation des armes blanches aux arts martiaux, ce qui fit de lui un grand soldat ! Elle a été parmi les première femmes à développer le concept de tente médicales servants à soigner les soldats.

Elle alla secourir son frère lorsqu’elle fut témoin de son enlèvement par les byzantins. Au galop, elle traversa le champ de bataille. Armée d’une lance et d’une épée pour se défendre contre ceux qui voudraient lui barrer la route, vêtue de l’armure d’un guerrier dissimulée par une longue robe noire, tout en dissimulant son visage.

Les soldats la suivirent et le Chef de l’armée s’interrogea sur l’identité de ce mystérieux « chevalier ». Tous les soldats étaient stuppéfait de l’agilité de mystérieux soldat et pensèrent au départ que c’était l’un des compagnons : Khalid Ibn Walid. Lorsque celui-ci découvrait qu’en fait c’était Khawla ce « mystérieux guerrier », il lui proposa alors sans hésitation de rejoindre l’armée et de combattre avec eux ! À la suite de quoi elle vint au pouvoir d’une armée de soldats qu’elle guida pour aller secourir son frère ! Brave et respectée, elle continuait de combattre impétueusement, mais fini par être capturée.

Le Général Byzantin tenant à faire la rencontre de la très respectée Khawla voulu faire d’elle son épouse, proposition qu’elle déclinât avec beaucoup de mépris.

Elle fut placée dans une tente, avec d’autres femmes qui avaient été capturées pour être ensuite abusées. Elle réussit à se détacher et détacha les femmes présentes avec elle, puis elle prit l’initiative de les former au combat. Elles s’armèrent de tout ce qu’elles trouvaient de pointu, puis ensemble, elles abattirent trente soldats et s’échappèrent, Khalid leur porta secours avec son armée.

Pour faire hommage à sa bravoure et se rappeler de cette figure guerrière, le nom de Khawla est porté par plusieurs rues et écoles en Arabie Saoudite, ainsi que par plusieurs écoles de villes Arabes.

Une unité militaire de femmes porte son nom en Irak ainsi qu’un collège militaire pour femme aux Emirats Arabes Unis.

 

Quatrième portrait inspirant : Balkîs,

Balkîs, connue sous le nom de Reine de Sabaa, royaume situé dans le Yémen. Son histoire est racontée par différents récits religieux, elle apparait dans les trois livres sacrés monothéiste sous une version différente à chaque fois.

On rapporte que la Reine Balkîs et son peuple vénéraient le Soleil. Elle était très dévouée à son peuple, aimée et respectée de tous.

Lorsqu’elle demande à ses hommes comment réagir par suite de la lettre qu’elle avait reçue de la part de Suleyman, dans laquelle celui-ci demande à son peuple de se soumettre, ceux-ci lui répondirent qu’ils pourraient agir, avec son commandement, par la force. Ce qu’elle déclinât car elle était pacifiste. Elle fit la critique de l’agissement de certains dirigeant qui selon elle « corrompent les cités ».

En réponse, elle prit l’initiative d’envoyer un cadeau composé d’une grande quantité d’or et de pierre précieuse, cela lui permettait de conserver la paix et de privilégier le dialogue et éviter la guerre et le conflit. Mais avant tout, cela était une stratégie lui permettant de tester les intentions du Roi Suleyman afin de comprendre si ses intentions étaient matérielles ou belle et bien spirituelles.

 

Cinquième portrait inspirant : Cléopâtre,

Cléopâtre a vécu au premier siècle avant notre ère, elle régna sur le Royaume d’Egypte à la mort de son père en -51 avec son frère Ptolémée qui était aussi son époux.

Cléopâtre est la première femme à avoir gouverné un royaume, connue pour sa force de caractère, elle régnait avec détermination et était prête à tout pour l’amour de sa patrie.

Cléopâtre est également connue pour user de ses charmes et donc de sa puissance féminine pour parvenir à arriver à ses fins. Dans plusieurs des récits, elle est décrite comme étant une femme d’une grande beauté, des éloges à sa beauté qui sont toutefois controversées. Cependant elle est une figure non contestée de l’éloquence et de l’intelligence, Cléopâtre était une fine stratège, qualités quelle mettait en pratique au service de son royaume et de ses intérêts.

Au cours de son règne, l’époux (et frère) ainsi que la sœur de Cléopâtre tentent de l’écarter du pouvoir, à la suite de quoi elle fait appel à l’aide du général Romain, Jules César. Lorsqu’il fit sa rencontre, il en tombât éperdument amoureux et fit alors en sorte de rendre à Cléopâtre son trône lors de la défaite du pharaon.

Cléopâtre et Jules César entretiendront une relation pendant dix ans, et engendreront un fils. Lorsque Jules César décéda, elle séduit un autre général romain, Marc Antoine, une liaison qui donna naissance à trois enfants.

Il est important de contextualiser l’histoire de Cléopâtre :

A son époque, les mœurs étaient plus libérées, de ce fait, les amours libertins n’étaient pas considérés comme immoraux ou anormaux. Cléopâtre s’est donc servie de ces possibilités de séductions pour arriver à ses fins et surout conserver sa place de Reine du Royaume d’Egypte.

Bien qu’aujourd’hui cela puisse paraitre peu feministe au regard des courants modernes du féminisme, sa stratégie était pour l’époque des plus audacieuses, car séduire était le propre du pouvoir sacré de la féminité par excellence, et user de cela pour des intérêts politiques était on ne peut plus ingénieux

 

Sixième portrait inspirant : Zineb Nefzaouia,

Née au XIe siècle au Maroc, dans le haut de l’atlas, Zineb Nefzaouia était la fille d’un riche marchand issue d’une tribu berbère. Dotée d’une excellente instruction, elle connue très vite une forte appétence pour la politique ainsi que pour la stratégie.

D’abord épouse d’un Chef de tribu berbère, elle finit par divorcer au regard d’un caractère trop audacieux pour son ex-époux. Elle épousa alors un Emir, qui décède peu de temps après à la suite d’une bataille.

Lorsqu’elle devint veuve elle reçue de multiples demandes en mariage de la part d’Emirs qu’elle déclinât constatant qu’aucun ne répondrait à ses attentes : épouser un homme en capacité de gouverner sur son territoire et au-delà.

Quelques temps plus tard, elle fut capturée et emmenée dans le Harem d’Abou Bakr Ben Omar qui en fit très vite sa concubine.

Lors d’une rébellion, il propose à Zineb de partir pour ne pas la laisser seule, pensant qu’il n’en reviendrait pas sain et sauf.

Elle épousa alors le premier sultan de la dynastie berbère des Almoravides, Youssef Ibn Tachfine, qui était admiratif face à son intelligence et l’impliquait lors des débats et décisions politiques. Elle l’épaulait dans les négociations politiques avec les hommes de pouvoir, excellente oratrice, elle se faisait surnommée « La magicienne ». Elle influença son époux dans la conquête des Emirats voisins et de l’Andalousie. Finalement, son époux l’associait dans toutes les directives de la dynastie. Pendant l’absence de son époux, elle s’occupait des affaires du peuple, par exemple, elle avait façonner le plan de Marrakech qui était à l’époque encore une ville déserte, à la suite de quoi, Youssef Ibn Tachfine fut établir la ville de Marrakech à l’image du plan de son épouse.

Zineb fut alors un modèle d’influence pour les femmes de son époque ; depuis sa gouvernance, les femmes entrèrent dans la sphère publique et dans le monde du travail en devenant médecins, enseignantes, et en participant elles aussi aux débats politiques. Elle fut également actrice du développement de la culture et de la littérature au Maroc.

 

Septième portrait inspirant : Shajarat Ad duur,

Shajarat Ad Duur était une Mamlouk, c’est-à-dire une esclave capturée enfant lors des guerres contre les non-musulmans. Les Mamlouks jouissaient d’une instruction religieuse et militaire, et de possibilités d’accès à des rangs élevés dans la société. Elle a vécu au XIIIeme siècle en Egypte.

Elle fut achetée comme esclave par le Sultan d’Egypte, Al-Salîh Ayoub, qui ne tarda pas à en faire son épouse. C’est une décision qui sera tout bonnement bénéfique à sa gouvernance, car Shajarat aillant une aisance et un gout prononcé pour la géopolitique alors que le Sultan perdait sa popularité auprès du peuple, elle se chargeait alors de le conseiller et d’élaborer avec lui ses plans politiques, grâce à quoi il réussit ses conquêtes. Elle réussi plus d’une fois à lui sauver la vie, de complots se préparant dans le but d’évincer son époux.

Lors de l’absence de son époux, elle se chargera de s’occuper de la défense de l’Egypte face à l’intrusion d’ennemie sur le sol égyptien. A son retour, son époux décède quelques temps après… Mais afin pouvoir continuer à diriger dignement son pays sans susciter de vague de panique, elle décide de ne pas annoncer cette nouvelle et fait croire qu’il est simplement malade, en allant jusqu’à faire livrer des repas à son Epoux afin de ne pas semer le doute. Elle prend les commandes et organise les stratégies de guerre en coordination avec le chef des armées, ce qui permit à l’Egypte une victoire écrasante ! Elle fit capturer le Roi de France tout en exigeant pour lui un bon traitement, celui-ci fut admiratif devant la culture et le charme de la belle Shajarat. Ce qui l’inspira profondément, notamment lorsqu’il eu connaissance de sa bibliothèque remplie de livres relatant de diverses cultures. Il s’est alors à son tour intéressé aux livres, aux cultures étrangères, et refit même faire l’architecture de son château tant elle l’avait inspiré.

Plus tard, elle épousa Aybak, un homme issu comme elle du peuple des Mamlouks, qui gouverna l’Egypte. Pendant son règne, c’était en réalité Shajarat qui prenait toutes les décisions en utilisant le nom de son époux. Mais son époux ne tardera pas à épouser une seconde femme, chose qu’elle ne supportera pas et pour cause, elle le fera assassiner pour cela !

Mais, cela ne sera pas sans conséquences puisque en assassinant son époux, qui était marié avant elle et avait déjà un enfant, elle fit maladroitement mettre au pouvoir son fils, qui encore enfant, léguant le règne à la mère…

Celle-ci se vengea alors de Shajarat et la fit battre à mort…

Une fin tragique pour un parcours puissant et inspirant, Shajarat n’était qu’une esclave et mais grâce à ses capacités, elle finit par monter au pouvoir !

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